Faire adopter l'IA par vos équipes,
en partant de ce qu'elles ont envie de lui confier.
Pour les directions qui ont déployé des outils d'IA et attendent encore les résultats. Les licences sont là, l'usage ne suit pas, et une partie des équipes travaille déjà avec ses propres outils, hors de tout cadre. Rassurez-vous : c'est la situation de la plupart des grandes entreprises, et elle se dénoue avec les équipes.

Les licences sont achetées. L'application reste fermée.
Quelqu'un de l'encadrement vous l'avoue : la moitié de son équipe n'a jamais ouvert l'outil. L'autre moitié utilise ChatGPT sur son téléphone, avec des données de l'entreprise.
Vous n'êtes pas un cas isolé. Selon un rapport préliminaire du MIT NANDA (2025), des membres du personnel utilisent des IA personnelles dans plus de 90 % des entreprises étudiées, alors que 40 % seulement ont souscrit un abonnement officiel.
Plus on impose un outil, plus la défiance grandit.
Le même rapport désigne le premier frein au passage à l'échelle : la réticence à adopter de nouveaux outils. Imposer, c'est pousser l'IA à s'installer en dehors du cadre.
Vos équipes sont pourtant plus ouvertes qu'on ne le croit. Dans l'enquête de Stanford (2026) auprès de 1 500 travailleurs américains, 69 % des personnes qui veulent confier une tâche à l'IA le font d'abord pour libérer du temps pour un travail à plus forte valeur.
L'IA ne remplace pas des métiers, elle change des tâches, et vos équipes savent lesquelles. Aux achats, on confiera volontiers la comparaison des offres, beaucoup moins le choix du fournisseur. Voici comment nous croisons leur avis et ce que l'IA sait faire.
Une adoption qui part du travail réel de vos équipes.
L'avis des équipes, tâche par tâche
Des questionnaires courts et anonymes, prêts à envoyer. Chaque personne indique ce qu'elle aimerait confier à l'IA et le temps qu'elle y consacre.
Les premières tâches à outiller
Celles que les équipes veulent confier et que l'IA sait faire. Celles qu'elles préfèrent garder ouvrent une discussion avec les managers.
Le plan de formation
Les compétences à développer dans chaque famille de métiers, de quoi répondre aussi à l'obligation de former à l'IA.
« On ne peut que subir ce qu'on ne comprend pas. »
Ce que demandent les directions de la transformation.
Que faire des usages d'IA qui existent déjà sans cadre ?
Les regarder en face plutôt que les interdire. La carte des tâches montre où l'IA rend déjà service, donc où poser un cadre en priorité.
Comment embarquer les managers ?
En répondant enfin à leur question : « concrètement, je fais quoi avec mon équipe ? ». Les managers participent à l'évaluation des tâches de leurs métiers et relaient les questionnaires.
Par où commencer ?
Par les tâches que vos équipes veulent confier et que l'IA sait faire, puis en chiffrant le gain métier par métier. Un pilote sur quelques métiers donne une première réponse.
Partez de ce que vos équipes ont envie de confier à l'IA.
En 30 minutes, vous nous racontez où en est l'adoption chez vous, nous vous montrons sur une entreprise fictive comment l'outil recueille l'avis des équipes, et nous esquissons ensemble ce qu'un pilote ferait émerger dans les vôtres.
30 minutes en visio avec Skillberg, sans engagement. Aucune donnée personnelle demandée.
- MIT NANDA, The GenAI Divide: State of AI in Business 2025, juillet 2025 (rapport préliminaire), p. 8 et 11
- Shao et al., Future of Work with AI Agents, Université Stanford, arXiv v3, février 2026 (prépublication ; 1 500 travailleurs américains, 844 tâches), p. 9